HISTOIRES ET NOMS DE NOS VILLAGES

Prix : 12,90 EUR
Il n'est pas nécessaire de se rendre à l'étranger pour y découvrir des lieux magnifiques qui font partie de notre patrimoine. Pourquoi avoir pris la décision de publier un ''livret photos'' sur l'origine des noms de ces villages qui ne ''parlent'' pas forcément à nos compatriotes, ni souvent aux habitants eux-mêmes. Une raison égoïste à cela: mon relatif manque de connaissances sur le sujet et le désir de faire connaître ses lieux à un maximum de personnes. Donner envie de venir s'y promener, découvrir les paysages naturels, faire une randonnée et se poser dans un de ces villages. Le faire lire à la famille pour ensuite partir à la découverte des lieux, un petit ''resto'' dans la tête, pour faire plaisir à madame, sans oublier la laisse du chien et l'animal bien sûr. Un livret peu encombrant, de jolies photos, un texte de connaissance qui ne se veut pas indigeste. Ces quelques lignes résument notre état d'esprit, notre satisfaction future si cet objectif est atteint

DIABETUS et les Extraterrestres

Prix : 10,00 EUR
Nous allons essayer en prenant la plume pour écrire en direction de la jeunesse, mais pas que … Nous allons essayer de vous faire prendre conscience d'un fléau, que dis-je d'une future invasion programmée de la race humaine. Une invasion par le sang, tranquillement, lentement, insipide et inodore. Au début il s'installe dans notre corps, fait son gentil pour nous amadouer avec des friandises, de la bonne '' bouffe '' et faire son nid, mieux y installer son armée dévastatrice. Nous n'allons pas faire de même. Il est de notre devoir de le nommer par son nom : DIABETE. Vous allez constater que mêmes les habitants d'une planète inconnue ont appris à le connaître. Nous avons choisit de façon humoristique de vous avertir sur le diabète.

LE TUEUR DES CARTES POSTALES

Prix : 18,00 EUR
L'un est femme, l'autre homme. Ils viennent de se rencontrer, attablés au comptoir d'un sordide café, d'une sordide rue, le tout dans une sordide vieille ville. Ils sont venus, chacun d'un coin de rue. Les pas de la dame ont été précédés d'une violente dispute avec sa mère de substitution. Une fois de plus, elle lui a reproché de ne pas avoir d'homme, de ne pas vivre une vie de femme, bref de ne pas ou ne plus bais.. Lui, vient de quitter sa maîtresse qui veut le forcer à abandonner la mère de ses enfants qu'il n'a pas eu. Dame Nature est ainsi faite que n'enfante pas qui veut, il faut son accord à cette sorcière pour avoir un môme. Oui, je me souviens, elle a dit ces vers. Elle a ajouté, que c'était beau, mais qu'elle n'en comprenait pas le sens. – Avez-vous mis vos empruntes sur cette carte ? – Non, mais le gars non plus, il avait des gants de cuir noir, qu'il n'a jamais enlevés pendant la soirée. » En rentrant dans son bureau, notre policier a le sentiment que cette histoire ne fait que commencer. La carte postale l'intrigue. Pourquoi ce type a écrit, reste à savoir s'il est bien l'auteur des rimes, « Bonjour, me serait il possible de parler au commissaire qui est en charge de l'affaire du cadavre du marché aux fleurs. Je pense avoir des informations à lui transmettre. » Branle-bas dans les locaux, la fourmilière s'agite en ne trouvant pas le flic le plus médiatisé du coin.... Comme tout à chacun cependant, je l'interroge ce Dieu qui me reçoit dans ma boite de fin. Dans les instants où mon impuissance face à la maladie, fait de moi un vaincu. Quel horrible mot ! Il ne m'a jamais transmis de réponse, alors je m'en remets aux lueurs de la voûte céleste, appelant de mon désarroi les étoiles de mes chers disparus. Chaque matin, je m'interroge. La MORT, La VIE De quel côté tournera la roue aujourd'hui

ON A VOLE LA PROM

Prix : 9,90 EUR
Ma fierté était immense en revenant chez nous, dans notre mansarde de la rue Penchienatti, les bras chargés de mimosas. A la faveur d'une rencontre avec les voisins, je faisais '' don '' d'une branche, calculant par avance ce que j'allais bien pouvoir ramener de monnaie en arrivant au cinquième étage. « – Mémé, regarde, je t'ai rapporté de quoi acheter les légumes pour la ''bagna cauda '' de dimanche.* Je venais de gagner le droit de les accompagner au feu d'artifice du 14 juillet sur la Prom. Comme elles montent haut toutes ces couleurs bariolées. Presque, elles atteindraient les étoiles. Des gerbes d'argent qui s’effilochent en arrivant sur la mer, suivi d'un grand fracas, il y a de quoi faire peur à un enfant. « – Mathilde, ma petite mémé chérie, n'oublie pas que nous devons nous arrêter chez le glacier avant de retourner à la maison. Tu nous l'a promis, hein pépé. – Va que celui-là, il n'a pas la langue dans sa poche. '' Toujoù quauquaren che m'embila. '' (toujours quelque chose qui me met en colère). – César ne commence pas à chercher '' lou pitchou '' Le temps passe si vite que nous retrouvons notre Promenade, un soir de 14 juillet, aux alentours de vingt-deux heures trente, peut-être plus. Les étoiles se figent et disparaissent à la vue de ce camion. Papa, pourquoi moi je suis là Je te cherche et ne te vois pas. Maman non plus ne te vois pas C'est pas drôle je ne ris pas. Ce n'est pas bien de te cacher On va finir par te trouver Toi qui ne veut jamais jouer Ce soir c'est trop exagéré Ces gens autour quel brouhaha Je crie ton nom tu n'entends pas On se croirait au cinéma. Sauf que l'écran ne se voit pas. Quand ce camion est arrivé Sur nos corps tu t'es jeté Et de tes bras nous a poussé En criant très fort Liberté. Monsieur vous avez vu papa Je cherche et il est pas là. Petit garçon ne bouge pas Les grands vont t'expliquer tout ça Dans les yeux de l'enfant prostré A sa maman toujours choquée Viendra le temps de s'expliquer Et lui dire la vérité. VERITE-LIBERTE Qui n'a pas, en demeurant à Nice, mis sa trottinette, ses patins à roulettes, son tricycle, sur ce trottoir magique qui nous amène de la vue d'un avion à celle d'un bateau. Qui n'a pas, en devenant à son tour un parent, fait de même pour sa tête blonde, pour cette petite frimousse qui rit de bon cœur en slalomant entre deux touristes. Qui n'a pas posé ces fesses sur une chaise bleue, le regard face à la mer, la main dans son amour, la tête enfouie sur une épaule, murmurant un, '' je t'aime '' furtif. Qui n'a pas, un soir du 14 juillet, décidait cette sortie en famille en bord de mer, avec pour décor cette Tour Bellanda gardienne de notre Baie des Anges, se délestant de ses lumières pour laisser la place aux artificiers, nos artisans d'insouciance. Un moyen de ne pas, l'espace d'un moment, penser à ce gouvernement qui, à toutes les époques, fait promesses imaginaires et taxes bien réelles. Depuis cette soirée où la vie de 85 (peut-être plus) personnes a quitté le soleil, par la faute d'un monde qui n'a plus de repères et que la finance gouverne, nous attachant sur le tronc de la dette, je n'ai eu de cure que de trouver une approche littéraire (sans prétention de la part d'un auteur qui se désigne écrivain-amateur) pour rendre un soupçon de décence à toutes ces victimes. Je n'aime pas le mot hommage, pour moi il se résume à un instant précis qui débouche ensuite sur l'oubli temporel. Comme on le dit si bien : les paroles s'envolent, mais les écrits restent. En qualité d'auteur, je me force à tracer un chemin original pour traverser la rivière de ma vie qui serpente à travers les montagnes de mon enfance. Pour le faire, je me sers de grosses pierres posées au milieu du gué. C'est ainsi que je nomme PROSE, REALITE et POESIE. CHAQUE VENTE DU LIVRE PERMETTRA DE REVERSER LA SOMME DE DEUX EUROS AUX VICTIMES DU 14 JUILLET.

MEURTRES A L'INSULINE

Prix : 19,90 EUR
Pour aborder ce Polar à la française j'ai eu l'idée de planter le décor dans nos montagnes vésubiennes. Les noms des lieux, des personnages qui m'ont inspirés sont remplacés de façon humoristique pour une détente entre plusieurs énigmes policières déroutantes tout le long de ce récit passionnant sous fond de Conseil municipal. Des rebondissements, des retournements difficiles à prévoir pour le lecteur prit par la main dans ce labyrinthe à la recherche de la vérité. Qui tue, pourquoi? Un policier au final surprenant. Meurtres à l'insuline n'est pas banal. Comment trouver une fin originale, un pied de nez à la Brunandierre. Merci pour votre participation à l'enquête.